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En septembre 1802, ce sont des raisons précises qui incitèrent Napoléon Bonaparte, Premier Consul, à transformer la petite cité de Pontivy (3300 habitants) en une ville moderne qui portera son nom. Depuis la révolution, Pontivy constituait un noyau républicain au centre d’une Bretagne essentiellement royaliste. La ville avait accueilli, en janvier et février 1790, les fédérations bretonnes angevines, symbole de l’unité française. L’idée fut reprise à Paris lors de la fête de la fédération du 14 juillet 1790. Pontivy se trouve aussi à égale distance des côtes nord et sud de la province, et des villes de Rennes et Brest. Cette position centrale en faisait un point stratégique important à une époque où les déplacements étaient lents et malaisés. Enfin, Pontivy est située sur la rivière du Blavet, qu’il sera possible de canaliser vers Lorient, et de raccorder au futur canal de Nantes à Brest. Ces liaisons fluviales permettront de relier entre eux les grands ports bretons, en évitant les risques d’un blocus des mers. Considérant son soutien permanent à la révolution et aux idées nouvelles, Bonaparte décide donc de faire de Pontivy « à cheval sur les deux mers…..dans la paix le centre d’un grand commerce et, dans la guerre, un centre militaire important » .La ville était ainsi désignée pour devenir le point principal de la surveillance politique de la péninsule bretonne, comme la Roche-sur-Yon « futur Napoléon Vendée »le sera pour le bas Poitou, future Vendée. L’ensemble devait constituer une ville nouvelle, greffée au sud, sur la cité d’origine. De grands chantiers furent lancés (palais de justice, maison d’arrêt, canalisation du Blavet). La ville nouvelle à un plan en damier avec de grandes avenues tracées en équerre, à la manière des cités romaines. Napoléon ville comptait 4 800 habitants en 1815, et 7500 à la fin du second Empire.
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Olivier DE CLISSON (1336 – 1407)
Connétable de France, né en Bretagne, fils d'OLIVIER III DE CLISSON, Olivier DE CLISSON servit d'abord le Duc de BRETAGNE et se signale en 1364 à la bataille d'AURAY. Il passe ensuite au service de la FRANCE et devient frère d'arme du Connétable DU GUESCLIN. En 1380 à la mort de ce dernier, il devient connétable. En 1382, avec 30000 archers et 10000 cavaliers, il contribue à la victoire de ROSEBECQ gagnée sur les Flamands.
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